<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513</id><updated>2011-04-22T01:43:56.324+02:00</updated><title type='text'>Vide-Poche</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>23</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-7686222694122151702</id><published>2007-05-12T00:04:00.000+02:00</published><updated>2007-05-16T03:38:58.731+02:00</updated><title type='text'>[Mon] Cahier de Doléance</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je veux des yeux à déchiffrer sur la taie &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des après-midis enfoncés dans le divan &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chamailleries s'effritent comme la craie &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des promesses d'escapades vers l'orient.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je veux des quotidiens decibels&lt;br /&gt;Les tracklist et circuits imprimés&lt;br /&gt;Erigent ma propre Tour de Babel&lt;br /&gt;Sirènes noyées et Aedes décimés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux des arrière-plans ensoleillés&lt;br /&gt;Exiler les stratus et cumulo-nimbus&lt;br /&gt;Etoffes bariolées, unies ou dépareillés&lt;br /&gt;qui cèdent au fructus, usus et abusus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux ma porte et 10000 kilomètres&lt;br /&gt;Chiner, fouiner dans tous les duty-free&lt;br /&gt;Plaisir avoué que de m'envoyer paître&lt;br /&gt;Et de se défaire du macadam à tout prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux à l'instar des élans osés de 1789 &lt;/div&gt;Que mes prières impies soient entendues&lt;br /&gt;Qu'il cesse de regarder par l'oeil-de-boeuf&lt;br /&gt;Que l'invisible nous rende ce qui nous est dû.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ça ira, ça, ça ira... Mieux demain ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-7686222694122151702?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/7686222694122151702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=7686222694122151702' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/7686222694122151702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/7686222694122151702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2007/05/mon-cahier-de-dolance.html' title='[Mon] Cahier de Doléance'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-4901089240154524746</id><published>2007-04-19T00:47:00.000+02:00</published><updated>2007-05-13T02:05:19.555+02:00</updated><title type='text'>Place des Grands Hommes</title><content type='html'>On s'était dit rendez-vous dans cinq ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.artcomnews.com/arts-au-sud/visu/fabre.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai du passer quelques centaines de fois devant le Musée Fabre pendant mes trois ans à Montpellier, sombre baraque en retrait toujours cachée par une vulgaire palissade de métal. Jolie façade sans prétention mais qui ne donnait absolument pas envie de pénétrer le bâtiment... Un chantier quoi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai eu l'occasion de visiter l'annexe du musée en 2005 lors d'une exposition sur la restauration d'un tableau mais quelle déception, aucune oeuvre majeure et rien ne m'a marqué si ce n'est le fameux tableau qui faisait peau neuve pendant l'évènement sous les yeux passionnés des visiteurs. Ce tableau trône aujourd'hui dans la cage d'escalier du nouveau musée Fabre. On ne peut en apprécier la teneur symbolique qu'en l'admirant du premier étage, accoudé sur la rembarde de l'escalier. &lt;em&gt;Au Salon Carré Du Louvre&lt;/em&gt; exécuté par Louis Béroud en 1883, nous plonge dans une ambiance feutrée et chuchotante, telle que doit l'être - de convention - un vrai musée qui se veut reflet du respect muet que l'on accorde aux artistes de ces lieux et d'ailleurs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://pedagogie.ac-montpellier.fr/Disciplines/arts/arts_plastiques/fabre/beroud/beroud.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le jour de la visite du Nouveau Musée Fabre, j'ai été frappé par la différence du semblant de ruine devant lequel j'avais l'habitude de passer et cette blanche façade précédé d'une superbe pelouse golfesque. Quel choc ! Et cette allée striée par Buren montre le chemin à suivre, celui d'une aire entièrement vouée au beau. Une allée qui fait de chacun de nous un esthète capable d'aimer des toile recouvertes de couleurs soigneusement sélectionnées et mixées par des hommes et des femmes passionnés. Plus de 800 oeuvres réparties sur plus de 9000 m² autant dire que quelques heures sont recquises pour en apprécier le contenu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après avoir traversé un sas aux couleurs agressives mais tellement aguicheuses, on pénètre dans le hall, résolumment moderne. Suis-je le seul à avoir eu cette impression ? Celle de me retrouver dans le cratère d'un volcan. Des couleurs caverneuses, le béton et un carrelage noirâtre se mêlent à un mobilier et une signalétique aux couleurs sanguines. Un climat bouillant qui transporte le visiteur aux confin des entrailles de la terre, tenaillé par l'angoisse affriolante de la roche volcanique et du magma en fusion. Une fois dépassé le controle des cerbères de la sécurité, les hôtes de ces lieux empruntent une rampe à pente douce qui conduit dans un grand espace superbement éclairé par une verrière des plus généreuses. Une seule sculpture trône au mileu de la pièce et l'habille royalement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est par cette grande salle que l'on accède à la première partie de la collection. Cinq pièces entièrement consacrées à la peinture flamande et hollandaise. Bien que peu enclin à m'en délecter, car trop légèrement inspiré, je me prends au jeu et commence avec un plaisir non feint à parcourir ce circuit. Des noms qui ne vous sont certainement pas étrangers fouettent mon regard comme Bruegel, Rubens. Les natures mortes m'ont vraiment captivé, cette aptitude à reproduire tellement fidèlement la chair d'un fruit ou un reflet sur de la vaisselle en étain est proprement stupéfiante. Un tableau a particulièrement capté mon attention, malheureusement le nom de l'artiste m'a échappé : Une femme âgée vêtue de noir sur un fond non moins sombre arbore une fraise si minutieusement peinte qu'on la jurerait appliquée sur la toile par DAO tant la finition atteint une perfection envoûtante. Ce mot n'est pas de trop, j'ai été happé par l'absolue finition de cette merveille... La violence qui émane de certaines toiles est assez terrifiante, notamment dans certaines scènes de chasse ou viscères et boyaux n'hésitent pas à s'exposer au vu et au su de tous les visiteurs, à hauteur d'yeux des amateurs d'art en culotte courte. Des paysages italianisants se succèdent dans une atmosphère tout septentrionale dans des pays où les couleurs se devinaient plus qu'elles ne se copiaient.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une fois sortis de cette série de pièces, nous filons droit vers le fameux escalier pour accéder à la collection de l'époque moderne. Des pièces percées de fenêtres, plus hautes, plus épurées mais non moins intéressantes. Le premier tableau sur lequel j'ai posé les yeux était un pastiche tout à fait original du Jugement Dernier de Michel-Ange. Des personnages aux muscles si saillants que cela en devient presque dérangeant mais j'ai réellement apprécié cette toile. Face à elle, une toile de - je vous le donne en mille - Véronèse, une femme à la chair tendre et laiteuse dont il avait le secret. La salle suivante arbore sur ses murs des artistes comme Vouet, Le Dominicain, Blanchard, Bourdon. Les oeuvres de ce dernier, protégé de François-Xavier Fabre sont très présentes sur les murs du musée. Suit une petite pièce, une sorte de sas, qui présente en son sein une vitrine où s'alignent des reproductions miniatures de sculptures ayant traversé les siècles : &lt;em&gt;L'Apollon et Daphnée&lt;/em&gt; du Bernin, la &lt;em&gt;Statue Equestre d'Henri IV&lt;/em&gt;, celle qui toise de son haut les passants du Pont-Neuf à Paris. Les salles suivantes abritent encore beaucoup de tableaux de Bourdon et un certain nombre de portraits.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je vais à partir de maintenant cesser de décrire chacunes des pièces qui composent le musée pour laisser le plaisir aux futurs arpenteurs mais simplement énumérer quelques-uns des artistes qui ont eu les faveurs de ma mémoire : David, Vien, Delacroix, Houdon, Vigée-Lebrun, Manet, Bazille, Denis, Hugo, Viallat, Soulages, Hantaï et bien sur Courbet... Ces quelques génies se font la part belle dans une collection réellement exceptionnelle, au sein de laquelle toutes les pièces valent le coup d'oeil. Ah j'allai oublier, cette superbe galerie où trois oeuvres de Coypel relatant l'histoire d'Enée et Didon occupe une large surface d'un côté du &lt;em&gt;mail&lt;/em&gt;. Des bustes de Coysevox sont venus se nicher entre les colonnes de stuc qui s'imposent massivement aux extrémités de la galerie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne m'étendrai pas non plus sur l'exposition temporaire qui fut un vrai enchantement grâce à un guide avisé qui sait faire naître l'interêt, voire la passion. Un hommage au galeriste Jean Fournier, disparu en 2005, qui a fait connaître au grand public des artistes tels Hantaï ou Viallat et il est à noter qu'il a renforcé le mouvement Supports-Surfaces. Une visite éclairante.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me suis rendu trois fois (merci la carte d'étudiant en art) en quelques jours dans cet havre de paix, j'ai vraiment eu un coup de coeur. Et puis dans les musées, il y a toujours cette impression que tout ce qui les habite ne vous veut que du bien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-4901089240154524746?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/4901089240154524746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=4901089240154524746' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/4901089240154524746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/4901089240154524746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2007/04/place-des-grands-hommes.html' title='Place des Grands Hommes'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-4838791843167569973</id><published>2007-01-24T01:29:00.001+01:00</published><updated>2007-01-24T01:29:52.444+01:00</updated><title type='text'>Ma Seconde</title><content type='html'>Il m’en faut des milliers&lt;br /&gt;Pour atteindre l’ultime,&lt;br /&gt;Celle pour qui l’on est&lt;br /&gt;Longtemps élue énigme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Escorté de Julien, Alex,         &lt;br /&gt;Enguerrand ou Mézigue&lt;br /&gt;En nœuds complexes&lt;br /&gt;Mes soins je prodigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ma seconde nature&lt;br /&gt;Elle occulte ma première&lt;br /&gt;Je déclame ma douce torture&lt;br /&gt;Pour accéder à ma dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout passe au second  plan&lt;br /&gt;Quand l’heure est au froissé&lt;br /&gt;Ma prédilection c’est le blanc&lt;br /&gt;Et je réclame ma Panacée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cherche de mes lèvres&lt;br /&gt;Les modelés de son faciès&lt;br /&gt;Mais si monte ma fièvre,&lt;br /&gt;Ce sera l’art de ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans mon état second&lt;br /&gt;Que je ressens la déroute&lt;br /&gt;Et c’est ce temps échantillon&lt;br /&gt;Que je languis et redoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces face à face et dos à dos,&lt;br /&gt;Peu à peu étalent ma science&lt;br /&gt;Alors je me livre tout de go&lt;br /&gt;Et de mes mains,  je panse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mots de second ordre&lt;br /&gt;Trahissent  mon apocalypse&lt;br /&gt;Rien ne m’en fera démordre&lt;br /&gt;Et que renaisse la Genesis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-4838791843167569973?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/4838791843167569973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=4838791843167569973' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/4838791843167569973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/4838791843167569973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2007/01/ma-seconde.html' title='Ma Seconde'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-2414535821027855570</id><published>2007-01-24T01:25:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T01:29:07.957+01:00</updated><title type='text'>Cécité vs Clairvoyance</title><content type='html'>Je ne suis pas passé par la case départ&lt;br /&gt;Et je n’ai pas touché la somme due&lt;br /&gt;Je suis parti avec un train de retard&lt;br /&gt;Je ne sais rien de ce qu’ils ont vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil de ces conversations surélevées&lt;br /&gt;Des noms et des lieux qui sonnent creux&lt;br /&gt;J’entends un livre qu’il faut avoir épelé,&lt;br /&gt;C’était couru d’avance, j’ai frôlé les cieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré moi et malgré Lui, je m’y penche&lt;br /&gt;En effleurant ces socles qui s’amoncellent&lt;br /&gt;J’épie ces lois qui rassemblent le dimanche&lt;br /&gt;Qui pour le trio aérien, vident les escarcelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il occupe l’originel et la conséquence&lt;br /&gt;Durant ces siècles, où il joue l’inspiration&lt;br /&gt;C’est en lui que naît la foi et la dépendance&lt;br /&gt;Et aujourd’hui l’héritage, c’est ma passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Images et convictions parlées s’imposent&lt;br /&gt;Je ferme les yeux et fais la sourde oreille&lt;br /&gt;Explicites ou subliminales, en vers ou prose&lt;br /&gt;Envers et contre tout me fie à ces merveilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ma crypte, je sais, profite et espionne&lt;br /&gt;Tous ces clichés décalés et bâtis sublimés&lt;br /&gt;Par ces génies qui composent et maçonnent&lt;br /&gt;Une profession de foi dans l’art les a estimés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A moi seul, je forme mon trio de primates&lt;br /&gt;En écartant les doigts, scrute avec prudence&lt;br /&gt;Le code d’un grand Leonard. C’est spartiate,&lt;br /&gt;Mais en Adam et Eve jamais je n’aurai confiance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-2414535821027855570?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/2414535821027855570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=2414535821027855570' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/2414535821027855570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/2414535821027855570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2007/01/ccit-vs-clairvoyance.html' title='Cécité vs Clairvoyance'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-8132892002866826398</id><published>2006-12-24T02:55:00.000+01:00</published><updated>2006-12-27T03:30:47.835+01:00</updated><title type='text'>Marathon de l'avent</title><content type='html'>Si Noël n'existait pas, ils l'auraient inventé...&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://img.clubic.com/photo/00323880.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 257px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="312" alt="" src="http://img.clubic.com/photo/00323880.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Qu'est ce qui m'a pris de bien vouloir accompagner ma mère pour qu'elle effectue ses achats de dernière minute ? Elle n'est pas la seule, il paraît que 20 % d'entre nous se ruent dans les magasins les 23 et 24 décembre pour trouver le cadeau qui fera son effet sous le sapin. A croire que ces statistiques sont erronées au vu de la fréquentation des grands magasins cette après-midi. Quoi qu'il en soit j'ai vécu une journée dont je me rappelerai longtemps et qui me servira de leçon !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En temps normal, le shopping ne me rebute pas, au contraire j'aime plutôt ça. Mais cette période pourrait dégoûter les plus dépendants au magasinage. Impossible de circuler sans se faire piétiner et bousculer et dans cet univers impitoyable le "pas de quartier" est légion. C'est à celui qui aura les épaules les plus larges et les chaussures les plus solides. Le port de la cuirasse et du pilum serait presque de mise. Les assauts des vendeurs et vendeuses en deviennent agressifs, on deviendrait presque parano.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A force de palper du porte-manteau et du présentoir de tout genre j'aurais presque pu croire que je faisais partie du mobilier. Je suis retombé sur terre quand une vendeuse m'a regardé d'un air assassin car j'avais déplié un pull qui se trouvait sur un mannequin... Je ne me permettrais pas là d'émettre une critique à l'égard de cette pauvre femme mais dieu que j'étais mal à l'aise. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plein les yeux. Les étiquettes et vitrines : une signalétique pensée pour nous pousser à la consommation. Preuve en est, j'ai succombé à quelques conneries noëllesques qui ne me serviront jamais mais que voulez-vous j'ai gardé une âme d'enfant. Et j'ai grignoté tout au long de cette éprouvante journée. Je suis l'archétype du consommateur facile à séduire et à berner et il en faut bien des comme moi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Trois centres commerciaux, trois pères Noël différents. Comment les bambins peuvent encore garder foi en l'homme à la houppelande rouge sang tant la mascarade est évidente ? Faut pas les prendre pour les derniers des imbéciles. Un attirail et des lutins qui changent d'une galerie marchande à l'autre, se souvient-on seulement que ces pauvres petits ne demandent qu'à y croire... Quand j'ai appris qu'&lt;em&gt;IL&lt;/em&gt; n'existait pas, pour ma part, mon monde s'est écroulé.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, la magie de noël à la sauce marketing ça va deux minutes et on ne m'y reprendra pas avant 2007. Ca frôle le grotesque et l'enchantement et il faut bien avouer que tout le monde s'y retrouve. Alors pourquoi s'en priver. Et si le grand dieu commerce ne se prêtait pas au jeu du "vas-y que je te pousse", aurions nous seulement envie d'échanger tout ce qui est trocable en cette période ? Les cadeaux comme les embrassades et accolades. Voyons le bon côté des choses, ça ne fait de mal à personne et à y regarder de plus près il semble que cette période rapproche les êtres. Même si cela ne dure qu'un temps autant en tirer partie et laissons l'alchimie agir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Jingle Bells&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 222px; CURSOR: hand; HEIGHT: 344px; TEXT-ALIGN: center" height="432" alt="" src="http://wondersophie.typepad.com/photos/escrime/galerie_lafayette_noel05.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-8132892002866826398?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/8132892002866826398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=8132892002866826398' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/8132892002866826398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/8132892002866826398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/12/marathon-de-lavent.html' title='Marathon de l&apos;avent'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-953661706393620866</id><published>2006-12-23T01:12:00.000+01:00</published><updated>2006-12-27T03:24:24.754+01:00</updated><title type='text'>Je bûche et ça me scie...</title><content type='html'>Deux foi l'an et ça me ruine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 227px; CURSOR: hand; HEIGHT: 295px; TEXT-ALIGN: center" height="295" alt="" src="http://volubilis.jubiiblog.fr/upload/revisions.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est reparti pour un tour. Ils arrivent généralement sans crier gare et quand on s'y attend le moins, enfin dans mon esprit parce que le calendrier les a prévus depuis belle lurette ! Les aficionados des bancs d'amphi auront bien compris ce dont quoi je parle. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout au long du semestre, l'esprit s'occupe comme il peut grâce au bon vouloir du corps enseignant. Des dossiers, des exposés et des lectures recommandées histoire de récupérer une note autre que &lt;em&gt;la fatidique&lt;/em&gt;. Oui ça nous occupe et nous angoisse si bien que les funestes vacances de noël s'annoncent comme très studieuses voire un peu trop. Trois mois de cours à bachoter en deux semaines, mine de rien ça vous cerne bon nombre de paires d'yeux ça ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans compter les obligations de la fin du mois de décembre qui poussent un certain nombre d'entre nous à s'attabler et à tremousser nos postérieurs jusqu'à pas d'heure et même si nos estomacs et petits petons ne nous permettent pas ces écarts, beaucoup veilleront très tard et finiront par avoir les cheveux qui poussent à l'envers...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il nous faut donc accorder nos violons et s'organiser et c'est presque pire que se mettre la tête dans les fiches bristol... Je fonctionne comme un diesel sauf qu'une fois parti je peux facilement caler et tomber inopinément nez à nez avec la télé ou l'ordinateur qui recèlent de tant de pièges pour me faire dévier de ma destinée estudiantine. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais pour se faire une place au soleil et atteindre des objectifs encore un peu flous, c'est indispensable. Alors il ne faut pas rechigner à la tâche et arpenter les corridors de bibliothèques et à s'accouder à nos pauvres bureaux étroits où s'entrechoquent livres et manuels, surligneur et stylos bic. C'est à ces moments précis que tout s'emmêle : dates, peintres, musées, anecdotes, iconographies... Alors voilà à quoi se résume ma vie en ce moment : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-La vie et l'oeuvre de Rembrandt &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;              -Emballage de cadeaux &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-Les traités de peinture et d'architecture sur environ un millénaire &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;              -Shopping de dernière minute &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-La critique d'art de Baudelaire &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;              -Appels téléphoniques pour l'organisation de ma saint Sylvestre&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-Architecture contemporaine &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;              -Autres coups de fil pour annuler des plans de cette même saint Sylvestre &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;-Peinture du XIXe...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vivement la fin de ce carrousel infernal qui ne s'arrêtera pas avant la fin du mois de janvier et la bonne nouvelle c'est que ces examens commencent le lendemain de la fin des cours du premier semestre. S'ils ne se donnaient pas tellement de mal à nous faire cogiter, je croirais volontiers qu'ils veulent nous faire échouer à tout prix.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Faut qu'j'travaille&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 168px; CURSOR: hand; HEIGHT: 274px; TEXT-ALIGN: center" height="274" alt="" src="http://www.swirepacific.com/media/gallery/beverages/download/cokecan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-953661706393620866?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/953661706393620866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=953661706393620866' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/953661706393620866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/953661706393620866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/12/je-bche-et-me-scie.html' title='Je bûche et ça me scie...'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-6356955507711736777</id><published>2006-11-09T01:20:00.000+01:00</published><updated>2006-12-20T00:23:46.528+01:00</updated><title type='text'>A l'abordage !</title><content type='html'>Visite improvisée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2006/10/19/h_3_ill_825551_pavillon-noir.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 282px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px" height="162" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2006/10/19/h_3_ill_825551_pavillon-noir.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Une visite dans les entrailles de la danse, c'est pas tous les jours qu'on peut se le permettre. Mais on a eu de la chance, c'était assez mal barré. Notre prof' d'archi contemporaine nous a gracieusement invités au festival du film de l'architecture et de l'espace urbain. En arrivant nous sommes priés de nous installer dans l'auditorium pour visionner un film de 147 minutes sur un thème ô combien passionnant : L'agonie de petits villages chinois qui se verront bientôt submergés par les eaux, suite à la construction du plus gros barrage hydroélectrique du monde sur le fleuve Yangzi Jiang... Pas forcément emballés mais avec toute la bonne volonté du monde, on se plonge dans le documentaire louangés par de nombreuses critiques et récompensés maintes fois dans divers festivals. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au bout de cinq minutes, c'était insoutenable, des chinois qui parlaient et hurlaient en chinois à propos de choses chinoises qui n'avaient aucun rapport avec quelques urbanisme ou architecture que ce soit ! La prof s'éclipse, nous la suivons, je l'aurais suivie partout, et aveuglément, pour sortir de là. La Providence nous sourit, une organisatrice de l'évènement nous permet d'accompagner la prof pour aller visiter le flambant neuf centre chorégraphique d'Aix en Provence. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://cie.sylvaingroud.free.fr/images/edito/PavillonNoir_bandeau_JeanClaudeCarbonne.png" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous voilà partis pour de grands espaces pensés, maîtrisés et agencés, tout ce que j'aime. Certes, le bâtiment s'accorde assez difficilement avec l'espace urbain, mais qu'importe, l'architecte, de nos jours a tellement de mal à s'exprimer librement alors laissons-là ces questions de rapport avec le terrain et d'espace environnant et délectons nous. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois pénétré dans le bâtiment, il faut quelques secondes au visiteur pour comprendre ce qui lui arrive. Cette construction, tout de verre vêtue qui semble capter la lumière comme un aimant possède un rez-de-chaussée des plus sombres, seulement éclairé par des luminaires spécialement pensés pour l'occasion. Le mobilier a aussi été conçu dans le seul but d'aménager l'édifice. (Mention spécial pour la ligne de fauteuils-poufs amovibles qui s'emboîtent et se déboitent à l'infini pour le bon plaisir de nos postérieurs.) Nous sommes invités à évoluer au coeur du rez-de-chaussée où l'administration est installée et travaille d'arrache-pied pour mener le navire à bon port. Nous nous avançons lentement mais sûrement scrutant chaque détail dans ce Styx aux allures inquiétantes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au pied de l'escalier, on s'aperçoit à quel point la structure rejetée à l'extérieur est bien pensée. Elle court le long de la façade et vient encadrer les axes de circulation principaux : les escaliers. Les espaces intérieurs sont un immense plateau libre. Ils permettent d'agencer les salles grâce à des parois amovibles, ainsi les élèves de M. Preljocaj peuvent s'adonner à leurs voltiges, vols planés, tourneboulades et autres virevoltes...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La suite de la visite a trouvé son intérêt dans l'exploration des profondeurs du bâtiment. Avant d'accéder à la salle de spectacle, un vestibule aussi sombre qu'une cale de navire arbore un grand mur noir affichant un lé horizontale de tags. Il s'agit d'un mur de fondation existant que l'architecte a voulu conservé. Original mais tellement architectural et prévisible. La salle de spectacle - monochrome - est de taille moyenne, et peut accueillir 400 personnes. La scène offre une sensation de proximité ce qui ne peut que servir la danse contemporaine, certainement trop intellectuelle et trop lointaine pour les amateurs que nous sommes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une sombre visite qui a éclaircit ma journée, la prochaine étape sera la salle de spectacle du pays d'Aix ou p'têtre ben quelques autres merveilles d'architecture davantage classicisantes plus au nord...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sur Le Même Bateau&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-6356955507711736777?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/6356955507711736777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=6356955507711736777' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/6356955507711736777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/6356955507711736777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/11/labordage.html' title='A l&apos;abordage !'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-4444212115655955049</id><published>2006-11-04T23:23:00.000+01:00</published><updated>2006-11-10T02:22:16.942+01:00</updated><title type='text'>Et la Couleur fut</title><content type='html'>S'y rendre pour la forme et revenir enchanté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.artchive.com/artchive/c/cezanne/mtsv11.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 173px" height="161" alt="" src="http://www.artchive.com/artchive/c/cezanne/mtsv11.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Si je n'y allais pas, franchement, la honte quoi ! Toute l'année ils nous ont bassinés avé' l'exposition de la décennie, celle qu'il ne fallait absolument pas manquer ! Alors parce que j'ai pu avoir un billet (merci Céline !), je m'y suis rendu le dernier jour. Avec l'espoir de pouvoir circuler tranquillement mais &lt;em&gt;que nenni&lt;/em&gt; ! La billeterie, jointe par téléphone nous impose un horaire alors un rendez-vous est convenu : devant le musée à 16h30 en ce beau jour de septembre... Les formalités, nous voilà débarasser de nos effets personnels et on peut enfin pénétrer dans l'antre du Musée Granet. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une fois le détecteur de métaux franchi et après avoir compris le cheminement que nous devions emprunter nous nous retrouvons dans une salle de taille moyenne eclairée d'une baie vitrée dans son angle nord-ouest. Outre les éclairages artificiels, cette percée de lumière embaume la pièce d'une aura particulière. Les cadres exposés se trouvent baignés dans une ambiance aérée toute étherienne. Ces cadres de bois massifs tranchent avec le blanc &lt;em&gt;clinique&lt;/em&gt; des murs. Les oeuvres du rez-de-chaussée sont l'exposition permanente et le musée nous sert ici sur un plateau d'argent le savoir-faire des écoles flamande, hollandaise ou italienne. Qu'on me pardonne mais seul ici Pierre de Cortone a e les faveurs de ma pauvre mémoire embuée par ce tourbillon de couleurs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les deux salles suivantes qui nous conduisent à un modeste escalier, conservent des oeuvres au goût de Renaissance et laissent derrière elles le moyen-âge. Des personnages nous fixent de leurs regards centenaires et arborent fraises et autres vertugadins en tambour des plus raffinés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parcourir un musée ou comment traverser les âges sans effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'escalier se pare de trois oeuvres transitoires et pas des moindres. Elles trônent fièrement et nous toisent de leur signature ô combien fameuse et dont elles peuvent être fières. Trois toiles de M. Ingres qui s'offrent comme pour s'excuser de nous avoir fait attendre et qui précèdent directement le pourquoi de notre venue... &lt;em&gt;Le portrait de M. Granet&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Jupiter et Thétis&lt;/em&gt; et une aquarelle qui laissent pantois tant la technique est maîtrisée et les contours si léchés. Si la direction avait pour but, en les suspendant ici-même, de nous accomoder au génie, c'est réussi... Mais si l'amorce de l'exposition est envoûtante, la suite n'en sera que plus fascinante et enchanteresse...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour être tout à fait franc, la disposition exacte des oeuvres et leur répartition dans les salles, je les ai un peu oubliées mais qu'importe ! L'essence même d'une exposition ce n'est point la composition spatiale (même si monsieur le conservateur du musée a dû se faire un tas de cheveux blancs), mais bien l'effet que les oeuvres provoquent sur le spectateur. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En revanche ce qui m'a frappé, c'est cette soudaine profusion de couleurs dans un endroit si neutre. C'est le propre d'un musée finalement : s'effacer pour laisser la part belle à l'oeuvre d'art...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Entrons dans le vif du sujet, la raison de notre venue, le coeur même du musée pendant ces quelques mois. Monsieur Paul Cézanne fait se déplacer les foules ! Une exposition pour commémorer le centenaire de sa mort. Quelle belle occasion que la mort d'un artiste pour montrer au public ce qui a fait de lui l'unique ! On aime ou on aime pas mais il faut reconnaître qu'il n'était pas que peintre mais bien presti... presdi... gi... ta...teur, enfin un magicien quoi. Un magicien de la couleur. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;N'est-il pas le premier à ressentir cette couleur en tant que telle et sans se soucier de la forme. Oui, c'est un précurseur et les artistes d'avant-garde du XXe siècle reconnaîtront en lui leur maître à penser... et à voir. Ses &lt;em&gt;croûtes&lt;/em&gt; lui vaudront de méchants mots, des menaces de mort et certains n'hésiteront pas à glisser les critiques véhémentes des journaux parisiens sous sa propre porte. Ces mêmes voisins retourneront leur veste à la fin de la vie du peintre quand celui-ci se verra enfin reconnu par ceux qui font l'art, là-haut dans la capitale.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette exposition est un vrai plaisir du début à la fin. Tout y est, ses brouillons, ses études, ses croquis, ses aquarelles, ses huiles tout ce qui a fait sa carrière. Des oeuvres venues des quatre coins de la planètes : Washington, New-York, Munich, Denver, Malibu ou encore St Petersbourg... Comment retranscrire avec des mots ce que ses toiles émanent. Au prime abord dubitatif, voire réticent j'ai hésité à me rendre à cette exposition, Cézanne me laissant parfois perplexe. Mais tout est si clair et limpide quand on se retrouve devant un paysage ou un portrait cézannien. Tout est là : les intentions, les émotions, les amours, les angoisses... Les crevasses, craquelures ou rehauts de couleurs entament un dialogue avec le visiteur et elles ont tant à dire... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cézanne, à travers sa peinture, a fait résonner le chant des cigales dans le monde entier. Ce dernier a pu découvrir cette terre mauvre et ocre si particulière qui ne ressemble à rien d'autre. Cent ans plus tard, le XXIe et Aix siècle accueillent en leur sein plus de 400 000 visiteurs en quelques semaines. Seul bémol, des toiles fameuses descendues de leur cadre ont du retourner chez leur propriétaire pour d'obscures raisons.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me suis délecté de Cézanne comme on déguste un pot de Nutella : Tout doucement, on apprécie chaque cuillère et quand on y va petit à petit, l'écoeurement est impossible !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Cézanne Peint&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="242" alt="" src="http://www.latribunedelart.com/Expositions/Expositions_2006/Cezanne_Autoportrait_small.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-4444212115655955049?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/4444212115655955049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=4444212115655955049' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/4444212115655955049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/4444212115655955049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/11/et-la-couleur-fut.html' title='Et la Couleur fut'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-116260658575858396</id><published>2006-11-04T01:47:00.000+01:00</published><updated>2006-11-10T02:27:52.115+01:00</updated><title type='text'>Je crois boire un vin de Bohême [...]</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Critique Partiale, Politique et Passionnée...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.la-poesia.it/immagini/baudelaire-3.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 192px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px" height="252" alt="" src="http://www.la-poesia.it/immagini/baudelaire-3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Trop longtemps, son oeuvre ne se résumait qu'à ces poèmes qui ont révolutionné le vers de la langue de Molière... Mais Charles Baudelaire n'est pas de ces hommes de lettre qui ne se cantonnent qu'à un seul domaine. Il eût été dommage qu'une plume aussi aiguisée et agile ne s'essaye pas à la critique d'art ! J'ai été contraint de lire un auteur qui ne me tentait guère : contre mon gré, j'ai donc entamé ce florilège de critiques rassemblées pour le bonheur du lecteur averti. Je me dois de faire mon &lt;em&gt;mea culpa&lt;/em&gt;... Comment ai-je pu, jusque-là, me considérer étudiant en histoire de l'art, sans avoir lu un texte qui porte en lui les fondements modernes d'une vision de l'art ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Rempli de parti pris, cet homme n'en est pas moins un des plus grands critiques d'art qui aient pu exister. Tellement de superlatifs pourraient le qualifier tant cet homme était l'excès personnifié sans son travail ! Le travail qui est d'ailleurs une de ces notions qu'il dit haïr, tout comme la procréation qu'il met dans le même panier. C'est pour cette raison qu'il va prôner les figures du Dandy - qui n'a dautre but que celui de parcourir nonchalemment la piste du bonheur - et de la Lesbienne - qui a bien d'autres chattes à fouetter que de se préoccuper d'enfantement - et c'est pourquoi ces modèles de vie vont lui servir dans la quête d'un idéal esthétique. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sortir du lot et faire sa place au soleil...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Ce XIXe siècle est un vivier de boucs émissaires auxquels l'auteur va s'attaquer dans un souci de reconnaissance... Et pour ce faire il n'hésite pas à s'en prendre à des pointures tels Victor Hugo ou Horace Vernet. Est-ce qu'on peut penser l'écrivain prétentieux pour prétendre posséder la science infuse et ainsi décrier ces hommes chéris de tous ? On peut légitimement se poser la question mais il n'en est rien. Il se devait de passer par ce stratagème tant la littérature de cette époque a offert à ses contemporains un nombre incalculable d'hommes de plume.&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il a porté aux sommets un certain Eugène Delacroix dont il a fait un héros moderne et romantique pour tenter de dévoiler l'illusion d'un monde faussement comblé par le dieu progrès. La nature n'est plus salvatrice. Il faut rendre compte d'un aller simple vers un avenir noirci par l'idée que le retour vers un âge édenique est impossible. Le peintre va illustrer les idées profondément ancrées de son &lt;em&gt;alter ego&lt;/em&gt; de lettre. Baudelaire va s'approprier l'oeuvre de Delacroix pour en faire un poète de la vie moderne et ainsi dénoncer ces dogmes qui aveuglent le peuple depuis trop longtemps.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;J'ai dévoré ces quelques 500 pages et m'apprête à commencer &lt;em&gt;les fleurs du mal&lt;/em&gt; qui ne me décevront pas, j'en suis sûr. Aborder ces poèmes qui cinglent et fouettent me fait saliver. Je n'aurai pas assez des quelques pauvres dizaines d'années qui me reste pour sonder l'esprit ô combien compliqué et passionnant de ce grand monsieur qui savait manier l'entre-deux-lignes comme personne. Je m'ordonne au moins de rattraper le temps perdu... &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;[...] Amer et vainqueur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-116260658575858396?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/116260658575858396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=116260658575858396' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/116260658575858396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/116260658575858396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/11/les-fleurs-du-mal.html' title='Je crois boire un vin de Bohême [...]'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115801035555656519</id><published>2006-09-11T23:21:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:05.524+01:00</updated><title type='text'>Citation # 3</title><content type='html'>Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour : les hommes ont juste besoin d'un endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Billy Cristal - Extra-lucide -&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115801035555656519?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115801035555656519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115801035555656519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115801035555656519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115801035555656519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/09/citation-3.html' title='Citation # 3'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115595303512028123</id><published>2006-08-18T22:17:00.000+02:00</published><updated>2006-11-10T02:29:18.292+01:00</updated><title type='text'>Cicadoidea</title><content type='html'>Tapage Diurne.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blog.zboubi.com/images/fourmi2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 170px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px" height="342" alt="" src="http://blog.zboubi.com/images/fourmi2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Pour beaucoup c'est la nuisance synonyme de rtt, farniente, vastes contrées sauvages teintées de mauve... Pour les rabats-joie de service dont je fais partie, c'est un bruit assourdissant entêtant, irritant et on peut continuer de l'affubler de tous les qualificatifs en "ant" qui peuvent désigner ce ramdam insupportable. Oui, c'est marrant mais ça va deux minutes hein. Une de ces bestioles qui commence a se frotter les cuissots l'un contre l'autre ça a déjà du mal à passer inaperçu, mais alors quand c'est une meute entière qui s'y met ça peut vous gâcher un repas quand vous avez l'idée saugrenue de vous attabler à l'exterieur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il paraît qu'il en existe 15 à 20 espèces de cigales en provence, je suis certain qu'elles ont trouvé le moyen de toutes trouver refuge dans mon jardin. Elles aiment à se nicher dans l'herbe ou en hauteur bien calées sur une branche et sur 800 m² de terrain, il y a de quoi faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;S'il n'y avait que ce boucan infernal encore... Alors que l'on s'apprête à se délecter d'une eau tiédasse dans une piscine chauffée par quelques semaines de canicule, horreur et stupéfaction , une demi-douzaine de cadavres de cigales flottent à la surface ! Non mais où va-t-on si ces foutues bestioles empêchent jusqu'à la baignade matinale censée réveiller l'étudiant après une nuit blanche et une grasse matinée crapuleuse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'était mon coup de gueule estival. S'il existe des gens dans mon cas, j'entends des immigrés venus s'nstaller au pays de Cézanne et qui ne supportent plus les attributs de ce pays reculé (oui c'est reculé !) commes les bestioles citées plus haut, le mistral, cet odeur enivrante de lavande, cet accent à couper au couteau, qu'ils me fassent signe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;(ndlr : Même s'il y a un épais fond de vérité, tout ceci est à prendre à la légère, au second degré... Je suis un râleur-né mais pas invivable au point de piquer une crise et de passer le jardin au lance-flamme si j'entends une cigale...)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Ksss Ksss&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115595303512028123?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115595303512028123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115595303512028123' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115595303512028123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115595303512028123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/cicadoidea.html' title='Cicadoidea'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115568681517948093</id><published>2006-08-15T22:44:00.000+02:00</published><updated>2006-12-24T04:35:08.979+01:00</updated><title type='text'>Te Deum</title><content type='html'>Sujet épineux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 245px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="306" alt="" src="http://www.virtualmuseum.ca/Exhibitions/Annodomini/THEME_10/IMAGES/J991712.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux mille ans. Jamais une multinationale ne pourra se targuer d'avoir été aussi prospère deux millénaires durant. Mais on ne peut à proprement pas parler d'entreprise, c'est déplacé, ni même de secte, ça l'est encore plus. Car une société commerciale, c'est une organisation à but lucratif censée générer des profits et une secte une espèce de bande organisée qui fait croire un tas de choses invraisemblables à de pauvres âmes infortunées pour leur soutirer le peu de pécule qui soit en leur possession ; et L'Eglise n'a jamais, au grand jamais voulu détourner la foi pour s'enrichir et ainsi bafouer la parole rapportée par Ze Progéniture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi elle et pas une autre, comment se fait-il qu'elle ait pu se faire une place au soleil en si peu de temps et ainsi convaincre quelques centaines de millions d'ouailles ? Comment s'est-elle rendue maître du monde et de quelle manière a-t-elle réussi à évincer ses concurrentes ? Tant de questions qui me fascinent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'Eglise catholique a profité de la peur de l'inconnu et a trouvé une réponse à toutes les questions que monsieur tout le monde se posait à l'époque. Où va-t-on apres la mort, pourquoi pleut-il, pourquoi le vol c'est mal... Les débuts de l'Eglise ont été tres laborieux, il a même fallu construire de grandes basiliques pour faire croire aux païens qu'il ne pouvait se passer que des choses intéressantes là-dedans et même un espace réservé aux personnes non converties (puisque ces dernières n'étaient pas admises à l'interieur même de l'espace sacré). Dire qu'on a persécuté les chrétiens pendant la domination romaine puis que ces derniers ont condamné les pratiques impies (ou tout du moins ceux qui étaient accusés de ne pas pratiquer assidument) dès lors qu'ils avaient assis leur autorité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut croire qu'ils ont été vite embrigadés car à une époque on offrait le salut de leur âme contre une obole, et c'est en grande partie grâce à cela que l'Eglise a amassé autant d'argent. (si ça c'est pas scandaleux, mais il paraît que c'est pas à nous de juger) Les gens étaient naïfs mais finalement pas davantage qu'aujourd'hui, la télé nous fait bien avaler n'importe quoi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Presque un démarchage de client... Tout ça pour dire qu'elle a du mal à rameuter la populace et aujourd'hui la grande majorité des gens est instruite et elle perd avec le temps sa crédibilité.(d'ailleurs c'est certainement pour cette raison qu'en Amérique du Sud où beaucoup de gens restent analphabètes, que le christianisme est toujours aussi pratiqué) La culture chrétienne est en effet difficile à déraciner mais le culte en lui-même va s'effacer avec le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est un fait, l'Eglise s'affaiblit depuis une bonne centaine d'années et cela va de paire avec un certain nombre de phénomènes. La généralisation de l'éducation -autrefois discipline confiée à l'Eglise - dans la deuxième moitié du XIXe, mais aussi la séparation de l'Eglise et de l'Etat qui l'a énormément discréditée. Les gens attendaient tant du XXe siècle: la prospérité, une économie stable, une diplomatie qui se porterait à merveille. Mais la grande guerre - surtout - cela a été LA désillusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai souvenir d'avoir pu comparer en cours deux bibles consultées en catéchisme. L'une datant du début du XXe siècle et l'autre de nos jours. Il faut noter qu'il y a une différence énorme dans l'enseignement que dispensent ces deux ouvrages : L'une évoque les fondements basiques de la bible: Génèse, Adam et Eve, Jésus procédant à ses miracles et tous ses compères... Et l'autre nous parle de l'amour que doivent se porter mutuellement tous les être humains, l'absurdité des conflits etc... Quelque part l'Eglise, s'est peut-être rendue compte qu'elle devenait obsolète et a levé le pied. C'est un signe qui montre que ses forces s'amenuisent et qu'elle n'a plus les moyens de prêcher SA bonne parole, celle qui l'arrangeait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais cette culture fait partie de l'histoire pour un bon moment. J'en veux pour preuve Noel qui n'a plus le statut de fête religieuse (beaucoup de gens l'ont d'ailleurs oublié) mais une des périodes les plus lucratives qui soit pour bon nombre de secteurs d'activité... Si ça c'est pas un coup de maître ! Et tous ces jours feriés qui correspondent à autant de fêtes religieuses, paradoxal pour un pays qui a décidé de se désolidariser d'une Eglise trop présente dans les décisions d'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moi-même qui n'ai eu aucun enseignement chrétien (mes parents ayant décidé de ne pas me baptiser, estimant que je pourrais le faire pus tard si je le décidais), j'en connais un minimum, je m'y intéresse de loin, ca m'intrigue, me fait réagir mais je n'ai aucunement envie d'adhérer à leurs idées... Le Pape, toute sa clique et tout ce qu'ils ont pu laisser comme héritage culturel ont encore de beaux jours devant eux... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prière Païenne &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115568681517948093?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115568681517948093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115568681517948093' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115568681517948093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115568681517948093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/te-deum.html' title='Te Deum'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115482638822260669</id><published>2006-08-06T02:48:00.000+02:00</published><updated>2006-11-05T21:08:09.014+01:00</updated><title type='text'>T'as mangé du clown ?</title><content type='html'>Plus gourmand que gourmet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certainement ce que j'aime faire le plus au monde, bien entendu en excluant le sport de chambre. Mais contrairement à cette activité condamnée par un certain nombre de personnes si elle ne vise pas à procréer, manger bah c'est vital et même vivement conseillé!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aime ça mais en aucun cas c'est un sacerdoce. Je ne suis pas de ceux qui apprécient et dégustent au lieu de manger. Je ne fais pas non plus partie de ces gens qui aiment à mitonner de p'tits plats des heures durant entre les quatres murs d'une cuisine d'où émanent ces odeurs si aguichantes. Je me contente de sentir, de goûter, d'approuver, de mâcher inattentivement et d'avaler. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai un métabolisme absolument idéal pour l'instant - &lt;em&gt;knock on wood&lt;/em&gt; - je mange ce que je veux à l'heure qui me plaît. Tout au long d'une journée dite normal (3x8) j'ai besoin de grignoter le plus souvent possible de tout et n'importe quoi. Je conseille le brie avec de la mayo' et du pain frais, c'est un régal, mais attention, fins gourmets s'abstenir !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai pas de palais, j'aime me goinfrer (c'est bien le mot) comme j'aime écouter Dorothée ou Séverine Ferrer. J'ai pas le temps d'apprécier, j'execre m'attarder à table et c'est bien pour ça que le restaurant c'est pas ma tasse de thé. Heureusement que la tradition exige qu'on s'y rende avec des gens appréciés. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donner de la confiture aux cochons !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dieu m'a fait une faveur. Il a entendu mes prières muettes lors des repas de famille dominicaux quand je m'attablais entre tonton Michel et la cousine Fernande et que je trépignais silencieusement pendant ces heures interminables ou tout n'est que relais d'assiettes, lancer de salières, course aux plats chauds... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La restauration rapide, plus communément susnommée Mcdonald's. Quelle bonheur controversé ! C'est devenu une sorte de drogue. Je me suis assagi, mais il fut une période, ou j'avais besoin de mes deux Big Mac/semaine minimum. Je ne parle pas de la regrettée salade du chef/sauce vinaigrette et de mon Mc Flurry Daim. Impossible de passer devant l'enseigne au "m" jaune et de ne pas m'y arrêter...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ces odeurs artificielles, la torpeur qui règne dans les cuisines, le brouhaha des commandes passées en vitesse et des jeunes qui s'affairent derrière les fourneaux un filet de commission sur le crâne... Cette ambiance, la décoration pensées pour vous faire consommer, sans parler de l'opération &lt;em&gt;Monopoly,&lt;/em&gt; pendant laquelle des dizaines de vignettes &lt;em&gt;Rue Lecourbe&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Avenue Foch&lt;/em&gt; squattent mon portefeuille.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tellement accro que j'y avais mes habitudes et que la commande est devenu un automatisme si bien que j'ai pu établir un comparatif de prix entre tous les Mcdo' que je fréquentais. On peut décemment en conclure que devenir dépendant d'un établissement de restauration rapide peut entraîner des us et coutumes étranges.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Des efforts considérables ont été menés pour faire avaler à l'opinion public que c'est sain. Mais en vain, cela reste et restera le symbole de la mal bouffe (et c'est pas José qui dira le contraire !). Le jambon-beurre semble, envers et contre tout, narguer le Mc Bacon du haut de son piédestal. Je fais fi des quand dira-t-on et je me délecte de ces calories en steak, crème glacée et sauces dégoulinantes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;J'ai bien mangé, j'ai bien bu, j'ai la peau du ventre bien tendue, merci petit Jésus.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.mcdonalds.be/images/logo_mcdo.jpg" border="0" /&gt;&lt;a href="http://www.mcdonalds.be/images/logo_mcdo.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115482638822260669?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115482638822260669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115482638822260669' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115482638822260669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115482638822260669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/tas-mang-du-clown.html' title='T&apos;as mangé du clown ?'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115474432846960927</id><published>2006-08-04T20:58:00.000+02:00</published><updated>2006-11-09T01:11:42.272+01:00</updated><title type='text'>Ekphrasis</title><content type='html'>La parcourir des yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://members.aol.com/OlivThill/pourbus/rubens_mm_debarquement.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="320" alt="" src="http://members.aol.com/OlivThill/pourbus/rubens_mm_debarquement.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; -&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Arrivée de Marie de Medicis au port de Marseille - &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;- Rubens - Louvre - 1622 - h/t&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a-t-il quelquechose de plus grisant et prétentieux ? Décrypter, désosser, analyser à s'en user la cornée pour saisir le pourquoi du comment, l'intention, la démarche et de quelle manière l'artiste a procédé. Et se réserver le droit de savoir pourquoi il a usé de telle couleur et a préféré la composition pyramidale à une ordonnance moins classique...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Adepte de la vieille école, je ne me fie qu'à ces thèmes instaurés par l'Académie Royale et ce qui a fait trembler ses bases après les évènements qui ont fait que ce bon vieux Louis XVI et son autrichienne d'épouse aient eu des ennuis jusqu'au cou. Le reste m'importe peu ou me fascine moins. Je me sens plus à mon aise quand il s'agit de plonger dans l'oeuvre d'un Poussin, Strozzi ou Le Guerchin plutôt que dans celle d'un Spoerri, Tinguely ou Oldenburg. C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un peu de culture, comme dirait l'autre : Une hiérarchie immuable imposée par cette même Académie pour conserver ces p'tits jeunes dans un carcan et garder un oeil sur la morale qui fout le camp assez rapidement, même à l'époque. En haut de l'échelle, la peinture d'histoire qui consacre sa palette aux sujets mythologiques, religieux et faits historiques. Suit la peinture de genre qui illustre des scènes de la vie quotidienne et enfin le portrait, le paysage et la nature morte. Bien entendu, les cadres &lt;em&gt;16/9&lt;/em&gt; sont réservés aux sujets qui en valent la peine et les natures mortes se voient enfermés dans des cadres &lt;em&gt;pocket.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Fureter les repères et indices iconographiques pour mettre un nom sur un visage... Hermès ou Apollon ? Athena ou Aphrodite ? Nymphe ou Néréide ? Allégorie de la philosophie ou de la Charité ? Charle Quint ou François Ier ? Déloger un sens caché ou la signification déguisée d'un élément au prime abord futile, est un travail de longue haleine. Certaines oeuvres ont été passées au crible par des historiens de l'art dont la réputation n'est plus à faire mais laisse encore tout ce beau monde perplexe. Bien sûr les interprétations tordues et romancées à l'extrême de certains best-sellers sont loins d'être monnaie courante et pour ainsi dire inexistantes. Mais ça n'en reste pas moins passionnant et cela ressemble plus à un casse-tête chinois qu'à un rébus de la page &lt;em&gt;jeux junior&lt;/em&gt; du télé-loisirs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Flatter l'égo démesuré du commanditaire (oui celui de la maîtresse officielle d'un de ces souverains pontifs, vous savez ceux qui ont fait voeu de chasteté ?), appuyer une propagande pour soutenir la Contre-Réforme : Telles étaient les motivations principales de ces faiseurs de croûtes en série. Bien entendu, le marché de l'art se développant, les motivations etaient également d'ordre pécuniaire. Déja à cette époque, l'expression "Pour l'amour de l'art" connaît ss limites.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'image que l'on se fait d'un grand artiste est souvent celle d'un être solitaire et humble, qui ne trouvait son inspiration que dans le calme absolu d'un atelier éclairé par une centaine de bougies. Mais les Michel-Ange ou autres Raphaël avaient aussi leurs exigences. 'Faut pas croire tout ce qu'on vous raconte : C'est pas Mariah Carey qui a inventé le caprice de star. Peindre des toiles dans des bordels accompagnés de filles de joie ne les gênait pas outre mesure. Sans citer de noms (sur Google, taper Bacchus et cliquer sur la première image...), on peut affirmer que parmi ces vedettes on trouvait des tueurs en série censés purger des peines de prison mais relâchés parce qu'une des toiles du-dit meurtrier a fait pâlir d'émotion le tout-Rome. Guy Drut non plus, n'a pas inventé le copinage qui sort de l'impasse.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Ekphrasis : mise en phrases qui épuise son objet, et désigne terminologiquement les descriptions, minutieuses et complètes, qu'on donne des oeuvres d'art.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'oeuvre d'art n'est pas simplement un dessin bien fini ou un type qui sait bien manier le blaireau et la truelle. Derrière la fonction même de l'esthétisme, se terre l'essence de l'artiste qui déposait tout ce qu'il avait à proposer sur sa palette : ses tripes, ses amours, ses angoisses, ses interrogations, ses comptes à régler... L'historien de l'art ne s'arrête plus aux considérations bien trop terre à terre d'une composition floue ou de proportions qui laissent à désirer. Cela va au-delà de ça, l'artiste n'offre pas que son talent et son doigté mais bien son âme toute entière qui fait qu'il est homme. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils fascinent et fascineront. Mais à l'époque qui l'eut cru ? Guido Reni, Simon Vouet se doutaient-ils que leurs oeuvres et personnalités soulèveraient des questions qui iront jusqu'à pousser de jeunes gens à user leur fond de culotte sur les bancs des universités de la terre entière, sans même que ces derniers aient à user de fusain ou de gomme arabique ? J'en doute, mais c'est une autre histoire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Dessine-moi un mouton...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115474432846960927?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115474432846960927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115474432846960927' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115474432846960927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115474432846960927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/ekphrasis.html' title='Ekphrasis'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115456591043637535</id><published>2006-08-03T00:18:00.000+02:00</published><updated>2006-12-24T04:38:16.861+01:00</updated><title type='text'>A ses heures</title><content type='html'>Elle m'enveloppe, bienfaitrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img523.imageshack.us/img523/4660/index3zv4.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://img523.imageshack.us/img523/4660/index3zv4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Calme, sereine, caressante, aguicheuse, elle me libère du trop plein accumulé lors du passage de son pendant éternel. Pendant qui laisse à découvert, qui en dévoile trop. Des réminiscences de mélomane averti (ça va en faire rire certains) font remonter à la surface quelques paroles d'une chanson simplette mais crachant une vérité jusque là incontestée et incontestable : "&lt;em&gt;Le soleil a rendez-vous avec la lune, mais la lune n'est pas là et le soleil attend&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne parle pas de la nuit vibrante, bruyante, névrosée qui fait se réfléchir l'adage dans les yeux du night clubber imbibé de musique transgénique : &lt;em&gt;La nuit tous les chats sont gris. &lt;/em&gt;Ils se ressemblent tous mais se dévisagent comme s'il fallait dénoncer l'un d'entre eux. Violent, désolant&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma nuit à moi, elle me fout la paix. Seul ou accompagné, elle me comble de ses silences. Silences qui se répercutent dans ma boîte cranienne et qui, une fois immobiles mettent en ebullition tout ce que j'ai de maléable au fin fond de la caboche et je cogite jusqu'à plus soif. Je dois aimer ça. Une impression d'appartenance à un autre &lt;em&gt;ici&lt;/em&gt; est tenace et ne me lâche plus jusqu'à ce que mes paupières ne deviennent trop lourdes et que je rejoigne Morphée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Non pas que le sombre me plaise, mais je m'encapuchonne de sa discrétion et j'hiberne avant de dormir le temps que la lune fasse son show. Pas de rappel possible mais elle revient chaque soir et fait salle comble depuis un bon moment et je prie pour que ça dure. Abrite moi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Enjoy the silence&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115456591043637535?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115456591043637535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115456591043637535' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115456591043637535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115456591043637535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/ses-heures.html' title='A ses heures'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115448445813462268</id><published>2006-08-02T04:05:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:04.992+01:00</updated><title type='text'>Citation # 2</title><content type='html'>Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Coluche - C'est l'Histoire d'un Blog -&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115448445813462268?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115448445813462268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115448445813462268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115448445813462268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115448445813462268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/citation-2.html' title='Citation # 2'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115447491871047089</id><published>2006-08-02T01:07:00.000+02:00</published><updated>2006-12-24T04:40:39.041+01:00</updated><title type='text'>Cela va sans dire...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne peux pas me taire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://img233.imageshack.us/img233/5170/76000861qj2.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://img233.imageshack.us/img233/5170/76000861qj2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma passion avouable, qui donne un genre, bien que surannée voire ringarde. Je fais fi des convenances de notre époque qui font que je dois me prendre de ferveur pour de superbes bolides, des sports populaires ou encore un style de vie décalé. Mais il n'en est rien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ca dure depuis belle lurette. Elle me dévore. Passion imposante, élégante, prenante qui fait de moi un féru de tout ce qui peut approcher de près ou de loin la passion mère. Elle engendre un tas de bébés passion indissociables de leur maman : L'architecture qui fait place parfois dans mon esprit à des thèmes tout aussi savoureux tels la peinture, la sculpture, l'histoire avec un grand ou un petit &lt;em&gt;h&lt;/em&gt;, la diplomatie de l'ancien régime, les contemporains anonymes ou illustres ou illustres anonymes qui ont écrit son histoire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Naître château de cartes pour s'élever château de tous les temps.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Condamnés à l'abandon et même à la démolition à quelques reprises il fut sauvé de justesse par des passionnés, par raison ou obligation morale. Lifté, botoxé - à outrance diront certains -, il n'en faut pas moins pour faire briller cette patine dorée qui fait son charme menacée par les ravages du temps, le plus grand serial-killer que la terre ait jamais porté, s'il en est un. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quatre siècles, la fleur de l'âge. Le plus beau pour un monument qui reçoit des visiteurs venus des quatre du globe pour arpenter nonchalemment ou attentivement les appartements, corridors ou jardins. Le château retrouve alors sa vocation première ; vitrine du savoir-faire français des XVIIe et XVIIIe siècles. Son plus fameux propriétaire - ai-je besoin de préciser son nom ? - n'a t-il pas fait éditer un ouvrage afin que ses jardins soit visités de la plus belle manière qui soit ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais la demeure mérite mieux que mes dix doigts tapotant sur un clavier. Je m'arrête là &lt;em&gt;pour l'heure&lt;/em&gt;, mais la sincérité de l'hommage ne réside pas dans le nombre de lignes pianotées... Point trop n'en faut. Je finirai par une citation qui résume parfaitement ce que l'édifice peut évoquer chez le visiteur héberlué &lt;em&gt;"Je reviens de Versailles : tout est beau, tout est grand tout est magnifique" &lt;/em&gt;(Mme de Sévigné)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Et Vice Versailles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115447491871047089?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115447491871047089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115447491871047089' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115447491871047089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115447491871047089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/08/cela-va-sans-dire.html' title='Cela va sans dire...'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115438397460586440</id><published>2006-07-31T22:11:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T23:16:32.923+01:00</updated><title type='text'>'Cause you're my Laaaaaaady</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Like Rain, Taxe... It's Inevitable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 169px; CURSOR: hand; HEIGHT: 182px" height="276" alt="" src="http://www.celinethebest5.hpg.ig.com.br/face/Face-125.jpg" border="0" /&gt;Onze ans et des brouettes. Faut être sacrément cinglé voire aveuglément passionné pour suivre la carrière d'une chanteuse onze années durant. Au début, rien ne laisse présager un quelconque asservissement : ça commence par une surveillance assidue de la radio pour enregistrer la chanson qui nous plait tant sur k7 audio (et oui, e-mule n'a pas toujours existé les enfants), on se procure ensuite le CD et on finit par découper les articles et photos de &lt;em&gt;Gala &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Voici.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Flippant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le pire dans tout ça, même si l'achat compulsif de magazines intellectuels a cessé, c'est que ça dure. Encore et encore. Même si je refuse de me l'avouer trop souvent, elle fait partie intégrante de ma vie : "Eh, Romain, j'ai pensé à toi, j'ai entendu une de ses chansons jouer à la radio". J'en veux pour preuve le fait que je sois inscris sur un forum de fans. Si on occulte le fait que c'est plus pour lire les élucubrations de mes collègues webiens (voir ci-dessus), c'est inquiétant, oui. Mais beaucoup moins qu'avant. J'ai passé une période de ma vie à n'écouter qu'elle du matin au soir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un long voyage en kayak ou je ne pagayais que pour elle. J'ai pris du recul et c'est tant mieux. Mais elle ne me laisse jamais indifférent. Elle me déçoit, m'émeut, m'étonne, m'énerve, me charme, me ruine. Je me considère malgré tout comme pas si atteint que ça quand je vois l'attitude du fan lambda, et vas-y que ça collectionne à tout-va et que ça s'organise sa pérégrination annuelle à Las Vegas... Flippant. Mon seul excès ; un week-end prolongé à Paris où je me suis fondu dans la masse de fans en délire dans des émissions de télé pour l'apercevoir chanter et déblaterer son bonheur d'être mère. Bon souvenir mais si elle n'était pas ma seule motivation... Mais qu'est ce qui nous pousse dans cette mascarade fanatique ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Je sais Pas...&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115438397460586440?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115438397460586440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115438397460586440' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115438397460586440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115438397460586440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/07/cause-youre-my-laaaaaaady.html' title='&apos;Cause you&apos;re my Laaaaaaady'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115437021026890618</id><published>2006-07-31T19:31:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:04.819+01:00</updated><title type='text'>Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite.</title><content type='html'>Un peu de légèreté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La télé. Même si ma freebox et sa grande copine la souris ont peu à peu chipé sa place d'honneur dans le listing de mes activités préférées, ça reste un &lt;em&gt;must.&lt;/em&gt; Je regarde tout et n'importe quoi mais j'ai mes rendez-vous privilégiés. &lt;em&gt;Friends&lt;/em&gt; fait partie de ces moments télévisuels auquels j'aspire, c'est même MON moment.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais j'ai fauté et commis une infidélité. J'ai trompé Rachel and co pour une autre communauté bien fictive, elle aussi. Six femmes dont la mort de l'une d'entre elles va faire basculer la vie bien pepere des cinq autres. Je vous présente - mais qui ne les connaît pas ? - Mary Alice, Susan, Bree, Gabrielle, Lynette, Edie. La sauce ne prendrait pas sans des hommes capables de foutre un bordel notoire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'en dirai pas plus sur le contenu, il doit encore exister des novices. C'est un cocktail mêlant causticité, acidité, sensualité, fluidité... Séduit au point de regarder la première saison en week-end et de choper la deuxième saison sur le net. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, une excellente série qui nous expose même à la fin de chaque épisode une morale qui doit en faire réfléchir plus d'un.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Tempting, isn't it ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.desphousewives.com/juicy1.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115437021026890618?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115437021026890618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115437021026890618' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115437021026890618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115437021026890618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/07/toute-ressemblance-avec-des-personnes.html' title='Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite.'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115436646464272670</id><published>2006-07-31T19:19:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:04.761+01:00</updated><title type='text'>Citation # 1</title><content type='html'>Si Dieu n'est pas marié, pourquoi nous parle-t-on sans cesse de sa grande Clémence ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Raymond Devos - Dieu ait son âme -&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115436646464272670?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115436646464272670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115436646464272670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115436646464272670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115436646464272670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/07/citation-1.html' title='Citation # 1'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115436604839982801</id><published>2006-07-31T18:15:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:04.701+01:00</updated><title type='text'>Du bout des lèvres</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est ma plus vieille amie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai connue bien avant notre premier contact physique. Et avant ça, il était hors de question de faire connaissance. Vicieuse, pernicieuse, vile et malgré tout enchanteresse, elle m'a séduit. Conscient du péril que représentait un premier contact, j'ai tout de même succombé, il y a maintenant sept ans. Au prime abord, j'ai suffoqué, toussé. Et j'ai recommencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une marlboro light. Une, deux, le paquet. Au lycée, juste en soirée, après manger. En cachette, aux yeux du monde. Dans la gueule du loup, j'ai chu. On se croit intouchable mais le cocktail concocté par les industriels américains n'épargne personne, pas même moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me détruit, me fait mal, mais me fait les yeux doux et je suis faible, je la hais. La perspective d'une cessation des hostilités pointe le bout de son nez de temps à autres pour mieux se résorber le temps d'en griller une. J'ai récemment décidé d'un deal avec un compagnon d'infortune. On vaincra !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dieu est un fumeur de havanes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.pubfoto.com/albums/Immagini/marlboro.sized.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115436604839982801?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115436604839982801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115436604839982801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115436604839982801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115436604839982801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/07/du-bout-des-lvres.html' title='Du bout des lèvres'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115431604245131556</id><published>2006-07-31T03:03:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:04.644+01:00</updated><title type='text'>Avisé</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voilà deux ans - à quelques semaines près - que j'écume la toile. Un novice avisé qui a su se faire une place sur le plus grand &lt;em&gt;lieu&lt;/em&gt; de rencontre du globe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet et ses recoins néfastes et corrosifs : J'ai su les éviter, si ce n'est quelques virus venus s'immiscer dans les entrailles de mon UC. Mais les dangers (tout est relatif) d'internet, c'est quoi ? Le relationnel superficiel, la dépendance...(?) Alors non, tout bien réféchi je suis une victime avisée du net.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais me qualifier d'&lt;em&gt;addicted&lt;/em&gt; avisé qui sait que le web est devenu son couteau-suisse au quotidien, son homme à tout faire. Tout y passe : Bien entendu, en flemard corrompu, au lieu de m'em****** cinq heures durant à la BU, mes sites favoris m'aident tant bien que mal à l'élaboration de mes travaux estudiantins. Si je bute sur une question de JP Foucault dans l'émission dont la fin sonnera la glas de sa carrière, ni une ni deux, je n'attends pas la réponse et vais questionner mon nouveau meilleur ami : J'ai nommé Google. Je vous épargne les recettes de cuisine, le programme TV... C'est ça l'internaute avisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui fait le plus cogiter (ça n'engage que moi) c'est le relationnel virtuel - factice ou bien réel -. En deux années j'en ai vues des vertes et des pas mûres (surtout des pas mûres) mais au final je me retrouve avec un cercle de connaissances webiennes avec qui j'aime papoter . Et tenez-vous bien, j'ai poussé le vice jusqu'à entretenir des relation extra-webiennes !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Accroc de forums, j'ai puisé en ces lieux de nombreux interlocuteurs msniens qui ont fait gonflé mon carnet d'adresse. Ces contacts anonymes se sont mués en amis, amants, confidents, fous du roi (le roi c'est moi) ou bien c'est moi le fou... Ces forums sont des places où l'on croise n'importe qui et n'importe quoi : Des mythomanes en puissance (et vas-y qu'jte fais croire que j'ai trépassé), des fachés avec l'orthographe, des réconciliés avec le langage sms, des jeunes gens qui n'ont pas pu inventer le fil a couper le beurre, d'autres qui veulent nous le faire croire... Dupe ou pas dupe telle est la question, on se laisse porter ou on s'interroge...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et là, on se dit tout net : j'aviserai.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2069/3479/400/parches-internet-explorer_bg.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115431604245131556?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115431604245131556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115431604245131556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115431604245131556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115431604245131556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/07/avis.html' title='Avisé'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31916513.post-115430641051562128</id><published>2006-07-31T02:23:00.000+02:00</published><updated>2006-11-04T15:41:04.580+01:00</updated><title type='text'>Entrée En Matière</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne voyais pas l'utilité de créer un blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intérêt réside-t-il dans un nombrilisme qui rassure ou bien dans un étalage d'états d'âme dont tout le monde se fout éperdument ? Si ce n'est les quelques proches qui se risquent à apposer un ou deux commentaires insipides que seul l'interessé et créateur du dit-blog peut saisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis devant un fait accompli : La recrudescence de blogs aux atours séduisants et dont le fond ne l'est pas moins éclipsent d'un coup d'un seul ceux des ados boutonneux en mal de reconnaissance et dont le besoin de chérir ou haïr son prochain se fait sentir loin et fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un journal intime électronique, dont la teneur réside dans le fait que l'intimité n'est plus au goût du jour et qu'on tend vers un intime public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lira, lira pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je m'incline devant l'effet de mode (ou phénomène de société, c'est selon) et advienne que pourra...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.pcinpact.com/images/bd/news/23308.gif" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31916513-115430641051562128?l=vide-poche-romain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/feeds/115430641051562128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31916513&amp;postID=115430641051562128' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115430641051562128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31916513/posts/default/115430641051562128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vide-poche-romain.blogspot.com/2006/07/entre-en-matire.html' title='Entrée En Matière'/><author><name>Romain</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07837057178379061128</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://img265.imageshack.us/img265/6757/8756sr9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
